Dans le cloud, la faille c’est la configuration.
S’assurer que les ressources cloud sont correctement configurées, supervisées et protégées. Le cloud démultiplie la surface d’attaque, et la mauvaise configuration est la première cause d’incident cloud.
% entités IAM avec permissions excessives
Moy.12,0 %
Écart 1,1 % – 24,1 % · Plus bas vaut mieux
Compute instances exposées en IP publique
Moy.42,4 %
Écart 0,0 % – 100,0 % · Plus bas vaut mieux
Une console par cloud, aucune vue d’ensemble.
Chaque fournisseur a sa console, ses réglages par défaut et sa propre idée de la sécurité. Un bucket devient public le temps d’une démo, une VM garde le RDP ouvert sur Internet, un disque survit à la machine qu’il servait. La mauvaise configuration est la première cause d’incident cloud.
Douze vérifications sur chaque compte.
Harven lit chaque compte cloud à travers un seul prisme : journalisation, buckets publics, MFA sur l’IAM, chiffrement au repos, permissions excessives, ports d’administration exposés, agents de supervision, images en fin de support, disques orphelins et tags de responsable manquants.
Des corrections adressées au bon responsable.
Les agents préparent le changement pour chaque constat — bloquer l’accès public, restreindre le groupe de sécurité, activer le journal — et l’adressent au responsable désigné par les tags. Votre équipe valide ce qui demande du jugement, et les ressources éphémères hors production restent hors du compte.
